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Mais, ô force toute-puissante de la vérité et de la vertu! ces généreuxcitoyens ont abjuré leurs erreurs; ils ont reconnu avec une sainteindignation les trames perfides de ceux qui les avaient trompés; ilsles ont voués au mépris public, ils ont serré dans leurs bras lesParisiens calomniés; réunis tous aux jacobins, ils ont juré avec lepeuple une haine éternelle aux tyrans et un dévouaient sans bornes à laliberté. Ils ont cimenté cette sainte alliance, sur la place duCarrousel, par des fêtes civiques où assistèrent tous les magistrats decette grande cité, avec un peuple généreux que l’enthousiasme dupatriotisme élevait au dessus de lui- même. Quel spectacle! comme ilconsole des noirceurs, de la perfidie et des crimes de l’ambition! Cegrand événement fit pencher la balance dans la Convention nationale enfaveur des défenseurs de la liberté; il déconcerta les intrigants etenchaîna les factieux. Lepelletier seul fut la victime de son courage àdéfendre la cause de là liberté, quoique plusieurs patriotes aient étépoursuivis par des assassins. Heureux martyr de la liberté, tu neverras pas les maux que nos ennemis communs ont préparés à là patrie!Au reste, quelques efforts qu’ils aient faits pour sauver Louis XVI, jene crois pas que ce soit lui qu’ils voulussent placer sur le trône;mais il fallait lui conserver la vie, pour sauver l’honneur de laroyauté qu’on voulait rétablir, pour remplir un des articles du traitéfait avec Londres et là promesse donnée à Pitt, comme le prouvent lesdiscours de ce ministre au parlement d’Angleterre. Il fallait surtoutallumer la guerre civile par l’appel au peuple, afin que les ennemisqui devaient bientôt nous attaquer nous trouvassent occupés à nousbattre pour la querelle du roi détrôné.La punition éclatante de ce tyran, la seule victoire que lesrépublicains aient remportée à la Convention nationale, n’a fait quereculer le moment où la conspiration devait éclater; les députéspatriotes, désunis, isolés, sans politique et sans plan, se sontrendormis dans une fausse sécurité, et les ennemis de la patrie ontcontinué de veiller pour la perdre. polo moncler pas cher
Déjà ils recueillent les fruits des semences de guerre civile qu’ilsont jetées depuis si longtemps, et la ligue des traîtres de l’intérieuravec les tyrans du dehors se déclare.On se rappellera ici que ce sont les chefs de cette faction qui, en1791, prêtèrent à la cour le secours de leur fausse popularité, pourengager la nation dans cette guerre provoquée par la perfidie, déclaréepar l’intrigue et conduite par la trahison. Je leur disais alors, auxJacobins, où ils venaient prêcher leur funeste croisade, où Dumouriezlui-même, coiffé d’un bonnet rouge, venait étaler tout le charlatanismedont il est doué: “Avant de déclarer la guerre aux étrangers, détruisezles ennemis du dedans; punissez les attentats d’une cour parjure, quicherche elle-même à armer l’Europe contre vous; changez lesétats-majors qu’elle a composés de ses complices et de ses satellites;destituez les généraux perfides qu’elle a nommés, et surtout Lafayette,déjà souillé tant de fois du sang du peuple. Forcez le gouvernement àarmer les défenseurs de la patrie, qui demandent en vain des armesdepuis deux ans; fortifiez et approvisionnez nos places frontières, quisont dans un dénûment absolu. Faites triompher la liberté au dedans, etnul ennemi étranger n’osera vous attaquer; c’est par les progrès de laphilosophie et par le spectacle du bonheur de la France! que vousétendrez l’empire de notre révolution, et non par la force des armes etpar les calamités de la guerre. En vous portant agresseurs, vousirritez les peuples étrangers contre vous, vous favorisez les vues desdespotes et celles de la cour, qui a besoin de faire déclarer la guerrepar les représentants de la nation, pour échapper à la défiance et à lacolère du peuple.”Les chefs de la faction répondaient par des lieux communs, pour allumerl’enthousiasme des ignorants; ils nous montraient l’Europe entièrevolant au devant de la constitution française, les armées des despotesse débandant partout pour accourir sous nos drapeaux, et l’étendardtricolore flottant sur les palais des électeurs, des rois, des papes etdes empereurs. survetement moncler pas cher Ils excusaient la cour, ils louaient les ministres, etsurtout Narbonne; ils prétendaient que quiconque cherchait à inspirerla défiance contre les ministres, contre Lafayette et contre lesgénéraux, était un désorganisateur, un factieux qui compromettait lasûreté de l’Etat.En dépit de toutes leurs intrigues, les jacobins résistèrentconstamment à la proposition qu’ils leur firent de prononcer leuropinion en faveur de la guerre; mais tel était le prix qu’ilsattachaient à consacrer les projets de la cour par la sanction dessociétés populaires, que le comité de correspondance de cette société,composé de leurs émissaires, osa envoyer, à son insu, une lettrecirculaire à toutes les sociétés affiliées, pour leur annoncer que levoeu des jacobins était pour la guerre; ils portèrent même l’imprudencejusqu’à dire que ceux qui avaient combattu ou embrassé l’opinioncontraire l’avaient solennellement abjurée. Ce fut par ces manoeuvresque l’on détermina les patriotes même de l’assemblée Législative àvoter comme le côté droit et comme la courLe prix de cette intrigue fut l’élévation de la faction au ministère,dans la personne de Clavière, Roland, Servan et Dumouriez.Nos prédictions ne tardèrent pas à s’accomplir. La première campagnefut marquée par des trahisons et par des revers, qui ne furent, pour lacour et pour Lafayette, que de nouveaux prétextes pour demander deslois de sang contre les plus zélés défenseurs de la patrie, et unpouvoir absolu, qui leur fût accordé sur la motion des chefs de lafaction, et particulièrement des Guadet, des Gensonné. Dès ce temps-là,tous ceux qui osaient soupçonner les généraux et la cour furentdénoncés comme des agitateurs et des factieux. On se rappellera avecquel zèle les mêmes hommes défendaient, divinisaient le ministreNarbonne, avec quelle insolence ils outrageaient l’armée et lespatriotes. sweat moncler homme
Bientôt tous nos généraux nous trahirent à l’envi. Une invasion dans laBelgique ne produisit d’autre effet que de livrer ensuite nos alliés àla vengeance de leur tyran, et d’irriter les étrangers contre nous, parl’infâme attentat du traître Jarri, qui n’a pas même été puni. Nosplaces fortes étaient dégarnies; notre armée divisée par les intriguesdes états-majors, et presque nulle; tous les chefs s’efforçaient àl’envi de la royaliser, la ligue des tyrans étrangers se fortifiait;l’époque du mois d’août ou de septembre était destinée pour leurinvasion, combinée avec la conspiration de la cour des Tuileries contreParis et contre la liberté. C’en était fait de l’une et de l’autre,sans la victoire remportée par le peuple et les fédérés, le 10 août1792; et lorsqu’au commencement du mois de septembre suivant,Brunswick, encouragé sans doute par la faction, osa envahir leterritoire français, vous avez vu qu’ils ne songeaient qu’à abandonneret qu’à perdre Paris.Mais, en dépit de tous les factieux hypocrites qui s’opposaient à cetteinsurrection nécessaire, Paris se sauva lui-même. Dumouriez était à latête de l’armée. Auparavant Brissot avait écrit de lui, qu’aprèsBonne-Carrère, Dumouriez était le plus vil des hommes.

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